Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le mot d'intro

"Quand Agnès travaillait peu, quand j'étais encore plus connu qu'elle, les gens s'asseyaient littéralement sur sa tête pour me parler. Nous sourions de voir aujourd'hui combien les choses ont changé, combien les mêmes ont changé d'attitude. Quant à moi, j'ai toujours attendu qu'elle ait du succès. Elle le mérite." JEAN-PIERRE BACRI

Ecoutez, découvrez


 

 


 

 

Contact

Envoyer MP sur Facebook
en cliquant ici
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 13:28
Bonjour à tous.

Jaoui a sa salle à Fumel

Jeudi 21 Janvier 2010 au soir, à Fumel dans le Lot-et-Garonne, le hall d'entrée du Liberty était comble. Les circonstances étaient exceptionnelles : l'actrice et réalisatrice Agnès Jaoui venait inaugurer en personne la salle 1 qui portera désormais son nom. Son naturel, sa gentillesse et sa simplicité ont séduit l'assistance. L'actrice venait également « défendre » le film « Où vas-tu Moshé ? » d'Hassan Benjelloun.

 

La salle était pleine (190 entrées) et Agnès Jaoui a présenté le film en donnant les raisons de son choix : plusieurs de ses amis lui avaient conseillé de voir ce film qui connaît le succès depuis deux ans dans les festivals du monde entier et qui vient de trouver, tout récemment, un distributeur pour la France. A la fin de la projection, l'actrice a accepté de répondre à quelques interventions sur le sujet du film (l'exode des Juifs marocains vers Israël après l'indépendance du Maroc). Un sujet qui la touche personnellement à la fois en raison de ses origines et aussi par les résonances générées par le film sur des sujets actuels comme la mixité, le « vivre ensemble » des communautés…

 

Disponible, elle s'est aussi prêtée, bien volontiers, pendant une bonne vingtaine de minutes, à l'incontournable séance de signature d'autographes avant de partager avec les bénévoles de l'association un souper tardif au restaurant « Le Vésuve ». Un des membres de l'association nous confiait : « Non seulement nous sommes fiers qu'une de nos salles porte désormais son nom, en raison de l'affection que nous portons à son travail et à son engagement, mais nous sommes également ravis qu'elle ait accepté le principe de cette carte blanche qui a permis à de nombreuses personnes de découvrir un cinéaste marocain majeur en la personne d'Hassan Benjelloun ». Une soirée particulièrement réussie à marquer d'une pierre blanche dans la jeune histoire du cinéma Liberty.


Article de Michel Rouquet - La Dépêche (25/01/2010)
@ bientôt
*Alice*

Partager cet article

Repost 0
Published by Agnès Jaoui le blog Alice éclypsis - dans Actualités
commenter cet article

commentaires