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Le mot d'intro

"Quand Agnès travaillait peu, quand j'étais encore plus connu qu'elle, les gens s'asseyaient littéralement sur sa tête pour me parler. Nous sourions de voir aujourd'hui combien les choses ont changé, combien les mêmes ont changé d'attitude. Quant à moi, j'ai toujours attendu qu'elle ait du succès. Elle le mérite." JEAN-PIERRE BACRI

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:28

Interview "Nos parrains font leur cinéma"


Merci à Bertrand Basset de la Télé Libre

Retrouvez toute l'actualité de La télé Libre sur leur site en cliquant ici
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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 12:19

Une interview réalisée par Béline Dolat pour le Figaro Madame!

Pour lire cet article, cliquez ici


Source: www.madame.lefigaro.fr

Merci à Gabrielle
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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 12:04
Retrouvez la "courte" interview d'Agnès Jaoui dans le journal du 12-50 sur M6 (Mardi 16 Septembre 2008)!

Sujet intitulé Cinéma : "La pluie et le beau temps".

Pour visionner la vidéo, cliquez
ici


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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 16:17
Retrouvez l'interview du Samedi 6 Septembre 2008 d'Agnès Jaoui et Jamel Debbouze par Laurent Weil, extrait de l'émission "Extérieur jour" sur Canal Plus!

Pour visionner la vidéo, cliquez ici

Merci à Serrart
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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 08:23

Dans « Parlez-moi de la pluie », avec Jean-Pierre Bacri et Jamel Debbouze, Agnès Jaoui incarne une féministe pète-sec qui fait de la politique. Comme dans la vie ?

Elle ne pense qu'à ça. Aux trois mois passés au Brésil, où, à 44 ans, elle a adopté à grand-peine deux enfants. « Je pourrais écrire un livre. » Sur la loi maximale de l'emmerdement. Depuis qu'elle chante en portugais-son album « Canta » a reçu en 2007 une victoire de la musique dans la catégorie Musiques du monde-, le Brésil est devenu son second pays. Loin de Paris, où il faut assurer la promotion de son troisième film, « Parlez-moi de la pluie ». « Chanter, c'est sensuel, sans fard, je prends un pied fou »,  résume celle qui traîne pourtant, depuis sa khâgne à Henri-IV, une réputation d'intello. « Oh, je ne travaillais pas beaucoup. J'étais surtout au club théâtre », minimise-t-elle. Mais écrire une thèse sur « les chevaliers-paysans du lac de Paladru en l'an mille », dans « On connaît la chanson », n'a pas amélioré son cas, même si la musique a révélé une Jaoui moins cérébrale, plus physique.

Si, dans le film de Resnais qui date de 1997, Agnès Jaoui jouait les étudiantes dépressives, elle s'est donné depuis des rôles de battante, de femme libre. « Parlez-moi de la pluie » accentue encore le pli. Elle y incarne une politique féministe fonceuse, pète-sec, impatiente. Au pays de Narcisse-le cinéma-, on lui sait gré de ne pas s'épargner ni de se mettre en valeur : « Ce côté "pas aimable" est une de mes facettes. Jouer me permet de travailler sur moi », analyse cette fille de psychothérapeute, habituée des divans. Question féminisme, elle est aussi en terrain connu : « Ma mère l'était : j'ai retrouvé son exemplaire du "Carnet d'or", de Doris Lessing, où elle a souligné des passages d'une violence terrible contre les hommes. » Quand les femmes ne sont pas respectées, Jaoui se met dans des rages folles : « J'ai un retour en féminisme comme d'autres ont un retour en religion. » Le sexisme, elle l'a découvert dans les couloirs de Canal + : « Ou vous êtes la comique de service ou vous êtes la fille à sauter. » Puis avec les politiques, de droite « comme de gauche », tient à préciser celle qui dit « on a perdu en 2007 » : « J'étais à Bruxelles pour parler cinéma avec des énarques, qui n'y connaissaient rien. Eh bien, je n'existais pas. Si j'y avais été pour la politique agricole, je comprends... »

« Toi, tu te laisses pas faire », lui disait, à regret, Gérard Lanvin dans « Le goût des autres ». Déjà, en 1987, elle ne s'est pas laissé faire par Chéreau, trop autoritaire, trop « chef de bande », à qui elle claque la porte de son Théâtre des Amandiers. Bien lui en prend : la même année, elle rencontre Jean-Pierre Bacri, l'homme de sa vie, dans « L'anniversaire », une pièce de Pinter. On ne lui donne pas de rôle ? Avec Bacri, elle se les sert à elle-même avec verve (« Cuisine et dépendances », « Un air de famille »), avant d'écrire pour Resnais (« Smoking No smoking », « On connaît la chanson »). Dans le couple, c'est elle, l'hyperactive, qui est devenue le « patron », assumant la lourde tâche de réalisatrice. Si, dans l'écriture, Bacri, très drôle, ajoute les pincées de rire, c'est elle qui observe, fine mouche, flingueuse à l'occasion. Elle monte aussi au créneau : apostrophé lors des césars à propos des intermittents- « Qui dirige le pays, le Medef ou le gouvernement ? »-, le ministre Donnedieu de Vabres en garde un cuisant souvenir.

Après avoir dénoncé le sectarisme (« Le goût des autres »), les mirages de la gloire (« Comme une image »), voilà qu'elle nous exhorte, dans son dernier film, à parler de nos souffrances et à la sollicitude. En affirmant que, pour avancer, nos douleurs doivent être reconnues, Agnès Jaoui frise le « politiquement correct » : « Il faut parfois l'être »,  assume-t-elle. Elle reconnaît aussi son côté khâgneuse, « donneuse de leçons »  : « C'est un défaut qu'on a, dans la vie aussi. Mais si je ne démontre pas, si je ne donne pas mon point de vue dans un film, j'ai l'impression de ne pas avoir fait le boulot. » Et pourtant, cette fois, elle semble avoir un peu rentré les griffes. Elle regarde de moins haut ses personnages. Elle aurait même de la tendresse. Comme si la musique avait adouci ses moeurs.

Le film

Deux bras cassés-Jean-Pierre Bacri et Jamel-s'invitent chez une féministe (Agnès Jaoui) qui entre en politique, afin de réaliser un documentaire sur elle. Rien ne se passe comme prévu : les humiliations personnelles-le racisme pour Jamel, un fils dont il n'a pas la garde pour Bacri-perturbent le déroulement des interviews. Jaoui revient avec un opus moins brillant, moins Rive gauche-on batifole d'ailleurs dans la campagne près d'Avignon-, mais qui évite la charge boulevardière de ses deux premiers films. Tout en restant fidèle à la méthode-débattons d'un sujet, en l'occurrence le victimisme-, Jaoui a changé la manière : plus de comédie burlesque, moins d'ironie et plus de « sollicitude » envers ses personnages. Et puis Jamel-avec qui Bacri eut en 2006 un projet de film-ne fait pas du Jamel, ce qui était loin d'être gagné d'avance.

Source: www.lepoint.fr

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 09:25

Agnès Jaoui et Jamel Debbouze sont à l'affiche de Parlez moi de la pluie. Le film sortira en septembre. Ils étaient hier à Nantes.

Agathe Villanova (Agnès Jaoui) revient dans son village natal pour aider sa soeur après le décès de leur mère. Elle a aussi été choisie par une formation politique comme candidate à de futures élections. Ça tombe bien. Karim Latrèche (Jamel Debbouze), lui aussi enfant du village, se propose de faire un documentaire sur les femmes qui ont réussi, avec un ami reporter (Jean-Pierre Bacri)... Voilà rapidement résumée l'histoire de Parlez-moi de la pluie, le nouveau film du tandem Jean-Pierre Bacri-Agnès Jaoui, qui sortira le 17 septembre. Avec Jamel, qu'on n'avait pas revu au cinéma dans un rôle important depuis Indigènes, en 2006.

« On se connaît depuis dix ans », précise Agnès, venue, hier, à Nantes, accompagnée du comédien. « On est vraiment potes. Et maintenant, on est même voisins », ajoute Jamel, sourire en coin, toujours prêt à chambrer sa partenaire dans le film. « Au départ, tu m'impressionnais. Une femme construite, indépendante, libérée, belle. Je ne savais pas trop comment faire. » « Moi, tu sais qu'au début je pensais que tu ne m'aimais pas. Tu ne me parlais presque pas. J'ai dû dire ' ohé, j'existe, tu as un problème avec les femmes ou quoi ? '», confie la réalisatrice.

Regards croisés

Leurs relations ont bien changé. Dans le film d'Agnès Jaoui, on découvre un Jamel plus posé, plus sérieux, plus adulte. « Il a une particularité géniale » (elle l'invite à se boucher les oreilles). Jamel s'exécute à demi. « Quand il voit le talent, quand il le sent, il est aimanté. Il s'en nourrit d'une façon superbe. C'est visible, il a une réceptivité folle. »

« De mon côté, j'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour elle. » Elle rit, un peu gênée. « Ok ! Alors, disons de la non-admiration, de la négligence, de l'inintérêt, plaisante-il. Cette femme, c'est comme quand tu arrives dans une grande ville : c'est sublime et c'est très impressionnant à la fois. » Agnès s'amuse du compliment. On ne l'avait jamais « traitée » de grande ville.

Pour la première fois au cinéma, Jamel dit remplir un rôle d'adulte. Avec toutes les remises en question que cela implique. « J'ai trop admiré certaines personnes, trop longtemps. Mais à trop admirer, on se sous-estime, on se brûle. Ça m'a fait perdre du temps. » Le voilà presque sérieux tout à coup. Le comédien n'exclut pas de passer un jour derrière la caméra. Il a d'ailleurs écrit une ébauche de scénario avec Jean-Pierre Bacri.

« Quand je les voyais ensemble, je me disais ' il faut filmer ça ' », témoigne la réalisatrice. « Mais, aller jusqu'au bout d'un film, c'est une traversée du désert », avoue Jamel. Alors, on attendra encore un peu.

Un article réalisé par Apolline GUICHET et Marion DOUET.

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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 13:38
Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri sont marraine et parrain de LaTeleLibre, qu'ils soutiennent financièrement depuis sa création en Janvier 2007.

Sur cette interview réalisée récemment ils répondent aux 3 questions de La Libre Interview: "Une télé libre?", Une pensée libre?", "Un info, une idée, un point de vue... LIbre?".




Merci à Bertrand Basset
Pour visiter le site de Latelelibre.fr cliquez ici
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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 12:33
Bonjour à tous.
Merci encore pour tous les commentaires et les messages sympathiques que vous me laissez via mon mail, et sachez que je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre-vous, dès que je m'en donnerai le temps...
Retrouvez une interview d'Agnès Jaoui, rencontrée par Yvan Thorimbert et Anne Marsol lors de ses répétitions près de Lyon.

Cliquez ici

Bon visionnage et @ bientot
* Alice *
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 09:34

Bonjour à tous,


voici pour vous, le lien qui vous dirigera vers une interview d'Agnès Jaoui, réalisée par Chantal Savioz, en vue de ses deux prochaines représentations au Forum de Meyrin.

Retrouvez l'intégralité de l'interview en cliquant sur ce lien

! Pour information, le concert qui aurait du se dérouler à La Halle aux Grains de Toulouse (31) est annulé. Egalement, le concert du 14 Novembre à Caluire et Cuire (69), n'est plus réservable !

@ bientôt
* Alice *
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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 08:26

Bonjour à tous.


Pour tous ceux qui n'ont pas pu aller applaudir Agnès et ses musiciens sur l'île de beauté dernièrement à l'occasion du festival de la guitare de Patrimonio, voici un petit compte rendu spécialement préparé par Monsieur André Gilormini.

Le festival a tenu toutes ses promesses. Les organisateurs avaient 
pris quelques risques en incluant dans le programme des musiciens
auxquels ils croyaient mais dont les médias ne parlent jamais.
Risques récompensés, car Bjorn Berge, John Butler et les Manouches
ont reçu des ovations dont les grosses pointures du programme comme
Robert Plant et Gilberto Gil auraient pu être jaloux...
La Nuit Latine a été particulièrement prenante. Dès la première partie, 
Katia Guerreiro, l'héritière spirituelle d'Amalia Rodriguez, a créé le choc.
C'est le Fado personnifié, et l'émotion du public était palpable.
En deuxième partie, Agnès Jaoui et ses musiciens nous ont entraîné 
dans un voyage passionnant et plein d'émotion à travers les pays latins.
Agnès est une grande chanteuse et une vraie musicienne. Rien à voir
avec ces actrices qui se lancent dans la chanson à grands renforts
médiatiques. Les rappels qu'elle a obtenus montrent bien que le public
ne s'y est pas trompé.
Le lendemain de la dernière soirée, un repas a réuni toutes les 
personnes ayant participé à l'organisation (une centaine). A ce repas
sont traditionnellement invités les musiciens ayant gagné la sympathie
générale par leur gentillesse. Cette année : les Manouches et Agnès Jaoui.
Ce repas finit toujours en musique, en toute simplicité et sans sono. 
Les Manouches nous ont donné un de ces concerts improvisés dont ils
ont le secret, puis ils ont demandé à Agnès de les rejoindre. Peu de
chanteurs auraient accepté de chanter sans leur orchestre, en plein air
et sans micro. Agnès n'a pas hésité une seconde et nous avons eu
droit à un petit récital qui fut un véritable bijou. Il faut dire qu'elle était
accompagnée par les meilleurs Tziganes d'Europe, en particulier
Tchavolo Schmitt à la guitare, le virtuose roumain Costel Nitescu au
violon et Marcel Loeffler à l'accordéon. Soutenue par leur accompagnement
vibrant et passionné, Agnès a chanté avec une sincérité et une force
saisissantes. Visiblement, elle s'éclatait.
Elle a déclaré par la suite qu'elle n'était pas près d'oublier cette soirée. 
Les organisateurs non plus !
... on a râté quelquechose non ?

En tout cas, félicitations aux organisateurs et longue vie au festival!

* Alice *       *>! ..... merci Monsieur Gilormini....!*<            
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